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“Entre les murs” Palme d’or de la démagogie

Posté par ENO filles le 18 octobre 2008

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             “Entre les murs” de Laurent Cantet

Palme d’Or Cannes 2008

oui mais …

Je viens aujourd’hui de lire cet article que je voudrais vous communiquer tant il exprime les choses comme je les pense et en beaucoup mieux. Mais j’aurais aimé plus de commentaires sur ce sujet grave qui laisse apparemment mes lecteurs indifférents. Manque d’intérêt? Aveu d’impuissance ou de renoncement? Incapacité d’oser prendre parti?

Vous avez le droit de ne pas être de cet avis. Alors dites-le, SVP!

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Petit rappel pratique: Pour lire l’article: Après avoir cliqué sur la vignette pour ouvrir l’image:

« Tout en pressant la touche CTRL, tournez la petite roue qui est au milieu de votre souris.  Les caractères deviendront plus gros ou plus petits, selon le sens de la roue »   

* Articles précédents sur le sujet: cliquez sur les liens ci-dessous 

Lundi 22 septembre – avant-première “Entre les murs”

“Entre les murs” une réponse de Papy

Publié dans Cinéma, Enseignement | Pas de Commentaire »

« Entre les murs » une réponse de Papy

Posté par ENO filles le 3 octobre 2008

Un Papy qui compte Les images parlent

Photo prise courant Septembre 2008, par un ami. La plaque est sur un mur de l’É.N. de La Rochelle

Après avoir vu « le film », on peut mieux comprendre  :-D   ceux qui sont tombés ou qui vont tomber au champ… du travail ! Mais on ne peut pas trop plaisanter là-dessus : c’est quand même une plaque commémoratrice… Avouez que c’est curieux et original.

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Publié dans Cinéma, Enseignement | Pas de Commentaire »

Lundi 22 septembre – avant-première « Entre les murs »

Posté par ENO filles le 23 septembre 2008

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de Laurent Cantet

Cannes 2008 – Palme d’Or

entrelesmurs.jpg   Interview   retouraucollge.jpg

Quelques appréciations…et ensuite les miennes…

Et les votres… si vous le voulez bien, car le sujet est grave.

 * Lu sur Allo-ciné

« Au départ, ça n’était pas gagné. Entre les murs est la transposition à l’écran du roman homonyme de François Bégaudeau, ouvrage aussi brillant qu’éclairant, dans lequel l’auteur évoque son expérience de prof de français dans un collège difficile, essentiellement à travers le compte-rendu des échanges verbaux entre l’enseignant et élèves. Le défi du livre, celui du film et qui rejoint, au fond, celui de l’Education Nationale- c’est l’idée qu’ « entre les murs » de la salle de classe, la société tout entière, ses contradictions, ses injustices, ses violences, est concentrée. Et donc, pour saisir au mieux les difficultés du métier de prof, il suffit d’observer et d’écouter ce qui se joue entre ses élèves et lui.

C’est une des leçons du film : entre un prof et ses élèves, il y a du jeu. Au sens ludique du terme, mais aussi au sens théâtral (chacun attend de l’autre qu’il soit crédible dans son rôle) et également au sens de la négociation, de la souplesse. François (interprété par François Bégaudeau lui-même, très bon, comme les enfants, tous épatants) est en effet un partisan du dialogue, un pédagogue qui refuse la sanction-couperet. Sa démarche, généreuse, intelligente, et à rebours de l’idéologie dominante-, n’est évidemment pas sans risques. François est donc constamment sur un fil : comment être à l’écoute des élèves sans se laisser déborder ni tomber dans la démagogie ? Et quel temps reste-t-il pour la transmission du savoir?

Ces questions, et bien d’autres, sont posées tout au long des deux heures captivantes que dure ce film ingénieusement construit. Le spectateur assiste à une succession de moments de vie, d’instants de crise, l’intrigue se cristallisant dans la dernière partie autour du cas d’un élève, Souleymane, qui risque l’exclusion suite à une altercation survenue dans la classe. Projet atypique (pas d’acteurs professionnels, mise en place d’ateliers avec les élèves pour la construction des personnages), « Entre les murs » contient pourtant à l’arrivée tout ce qu’on peut attendre d’un film traditionnel : du rire (entre le prof et les élèves, on est parfois presque dans un concours de vannes), de l’émotion (une élève qui, en fin d’année, avoue, désemparée, qu’elle n’a rien compris), du suspense (Souleymane devra-t-il quitter le collège ?)… Auteur d’un grand film sur la lutte des classes (l’inoubliable Ressources humaines), Laurent Cantet, cinéaste au regard précieux, signe aujourd’hui un film exemplaire sur les luttes dans la classe.

JD- http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18422539.html 

* Le Parisien écrit: «Entre les murs», palme d’or phénomène

Parents, enseignants ou élèves, le film de Laurent Cantet, tourné avec des collégiens parisiens du XXe arrondissement, fait beaucoup parler. Primé au dernier festival de Cannes, il représente la France dans la course aux Oscars.   « Entre les murs », c’est la grande classe. Quatre mois après avoir créé la surprise au Festival de Cannes, le film de Laurent Cantet sort dans 360 salles. Face à face, un prof et une vingtaine de collégiens du XX e arrondissement de Paris. Décapant. 

Des semaines que ça dure :

-« Tu l’as vue, la Palme d’or ? »,

-« Dites, c’est bien, Entre les murs ? »,

-« C’est pas trop long, genre deux heures de cours ? »

-« Oui, oui, c’est formidable. Non, on ne voit pas le temps passer ».

Et puis, ça fait plaisir, un « petit » film français – c’est bien mon avis- quasi expérimental budget riquiqui de moins de 3 millions d’euros, pas d’acteurs professionnels,

Pas « de scénario en béton », de l’aveu même de son metteur en scène qui souffle la récompense suprême à Cannes, au nez des favoris.

Précédé par sa gloire, « Entre les murs », adaptation du livre éponyme de François Bégaudeau.

Les premières minutes, on pourrait se croire devant un documentaire : sobriété, absence de générique, de musique. Direct dans le vif du sujet. Le film suit un professeur de français, François Marin (l’ex-enseignant Bégaudeau, bluffant dans son propre rôle), et ses vingt-cinq élèves de quatrième durant une année scolaire dans un collège parisien « difficile ». Pour interpréter les profs, de vrais profs. Pour jouer les collégiens, de vrais collégiens. Cours chahutés, récrés musclées, conseils de classe ou de discipline, Cantet n’a pas son pareil pour faire palpiter le réel, extraire une vérité de la fiction. On peut tout y voir.
Car « Entre les murs », huis clos tourné à l’été 2007 dans un établissement en vacances, est bien une fiction. Y a d’la joie, des larmes, on peut tout y voir, aussi bien la preuve de la faillite du système que la possibilité d’un autre enseignement, plus égalitaire. On y voit surtout du cinéma, vivant, inventif, à la fois exigeant et populaire. On n’est pas près d’oublier la tchatche d’Esmeralda, la colère de Souleymane et la dignité de sa maman, ces autoportraits d’ados – « J’aime pas les hommes politiques, j’aime pas Materazzi… »- et tous ces duels à « OK Collège » où gagne celui qui a le dernier mot. « Entre les murs », c’est la grande classe.

* Et les miennes… 

J’ai aimé le film en soi mais…

Fallait-il une palme d’or pour que l’on prenne conscience du problème de l’enseignement actuel en France, problème qui se multiplie bien au-delà des collèges dits « sensibles ».

« Français langue étrangère », c’est une nouvelle matière pour laquelle les profs ne sont pas encore formés.

Et il y est clairement montré que les enfants changent de classe avant même d’avoir acquis la maîtrise de la langue française. Vont-ils même l’acquérir un jour ?

Cette connaissance n’est même pas exigée des futurs enseignants en formation à l’actuelle IUFM, j’ai pu le constater.

J’ai très mal vécu ce film, non pas par sa qualité, ni par le jeu de l’auteur-acteur, ni par celui des enfants et des profs, acteurs improvisés qui ont parfaitement bien joué leur rôle, mais par le comportement des spectateurs les plus âgés, inconscients de la situation, riant devant des situations que je trouve déplorables et plutôt dramatiques.

Les plus jeunes ne riaient pas.

Comment avons-nous fait pour en arriver là ? Comment pouvons-nous accepter de transformer ainsi l’enseignement en un telle bagarre?

Oui je suis d’accord : entre les murs d’une salle de classe, vit un microcosme de la société tout entière. Cela a toujours été et les enseignants que nous sommes en ont toujours été conscients.  Mais notre société est devenue champ de bataille où les profs risquent tout, leur réputation et même leur vie pour sauver un minimum de futurs citoyens de France et du monde. Je ne crois pas que la plupart soient armés pour ce genre de conflits auxquels ils vont sacrifier leur existence. Et chacun réagit comme il peut à cette situation intolérable. Et pour cela maintenant on exige un Bac +5. Mais on a oublié une sixième année, la formation au combat. Les « spécialistes des mots » que nous sommes censés être ont souvent oublié leur corps.  Le jeu théâtral a toujours existé. L’enseignant est un acteur qui doit séduire son public. La sanction vient directement des élèves, même à la maternelle et ensuite du profane, non averti.  C’est pourquoi les enseignantes de mes écoles avaient du mal à travailler devant témoins, fermant leurs portes ou les masquant par des décors divers, craignant le jugement des autres, parents, collègues, inspecteurs, intervenants occasionnels, etc. comme si nous, dans ce métier nous n’avions jamais droit à l’erreur, au découragement, à la fatigue. Ce film montre un prof en huis clos avec ses élèves, du « presque » jamais vu. Tout ce que tout le monde veut savoir sur cet univers qui lui est quasiment interdit. Mais il ne faut pas oublier que bien des films ont été auparavant tournés sur le sujet. Pour n’en citer que quelques uns: Les Brel (Les risques du métier), Coluche (Le maître d’école), Depardieu (Le plus beau métier du monde) et d’autres encore. Pensez à ces films de Pagnol sur l’école : Topaze, Merlusse. Comme nous étions encore loin de ces problèmes, il n’y a pas si longtemps! La crise était moins violente et le spectacle moins « osé » donc moins spectaculaire.  Actuellement tout les « films à succès » s’appuient sur la violence en tout genre et celui-là ne faillit pas à la règle. Et cette violence ne déconcerte même pas… Il a le mérite de ne passer sous silence aucune métastase de la société « made in banlieue ». 

De ce classement du stress en cours de devenir une maladie professionnelle, les enseignants seront les premiers bénéficiaires. Jusque-là on ne parlait que des « vacances » des profs. 

***

* Et si l’Amérique propose ce film aux Oscars * c’est qu’elle-même vit ce problème émergeant et difficile à réprimer. Le monde se mobiliserait-il enfin?  Bon ! cet écrit n’est que le résultat de mon ressenti et n’est ni péremptoire, ni défaitiste.   Un nouveau métier est né avec toute cette détresse à gérer et à digérer. Je souhaite beaucoup de force et de courage à tous les enseignants encore en poste. Allez voir ce film mais ne regardez pas seulement la prouesse cinématographique. Réagissez aux idées véhiculées.

Et merci de m’avoir lue jusqu’au bout.

Et le commentaire de Germaine notre américaine…

L’Amerique ne choisit pas les films proposes aux oscars .Ce sont les pays qui proposent leurs films. Je pense qu’il interessera un minorite pensante et intellectuelle mais cela m’etonnerait qu’il soit prime.Ici, les films sur l’ecole, en general pour tres grand public, sont tres moralisateurs et s’etendent beaucoup sur les vertus de l’education.
D’autre part, si c’est le film ou l’on suggere qu’en etant sympa et comprehensif avec les eleves les choses vont changer, je n’irai pas voir ce film.Recemment un psychologue disait qu’il fallait que ca change, qu’on avait ete trop cool et trop permissif, qu’on etait trop rentre dans la pensee de l’eleve pour essayer de le comprendre et que les psychologues avaient leur part de responsabilite dans cet etat de chose. Moi meme a t il dit…etc.
Conclusion de ce type et aussi la mienne: il faut changer son fusil d’epaule, de la fermete, ne pas leur demander ce qu’ils veulent, et de la discipline. On vous impose un savoir que nous pensons etre bon, vous devez obeir et travailler quels que soient vos etats d’ame.Period.

 

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