• Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • Au fil des jours

    septembre 2021
    L Ma Me J V S D
    « oct    
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    27282930  
  • Liste des articles

  • Vous avez la parole

    • Album : Photos de vacances 2008
      <b>aot2008hyresplage02.jpg</b> <br />

Fête des Pères : 15 juin 2008

Posté par ENO filles le 14 juin 2008

Inédit!

C'est not'papa

Bravo Alain! Tu suis bien les traces familiales…

* Et pour continuer, deux petites poésies parmi tant d’autres écrites par des enfants : 

Papa à tout faire
Album : Papa à tout faire
papa partout
9 images
Voir l'album

« À Papa Mon coeur me dit
Qu’aujourd’hui, c’est fête
Mais quelle fête?
La fête des mamans ? Non !
La fête des rois ? La fête d’un roi !
Mais lequel ?
Le roi de mon coeur :
C’est mon papa à moi !
Bonne fête, Papa ! » 
A.M. Peyronnet 

Mon papa à moi m’a quittée depuis longtemps. Il est parti une semaine exactement avant la naissance de ma fille. On dit qu’une âme s’en va …une âme arrive

Mon père ce héros
Album : Mon père ce héros
Et pas une seule photo de moi avec lui car c'était lui le photographe
13 images
Voir l'album

« Un papa-rapluie
Qui me fait un abri
Quand j’ai peur de la nuit
Un papa-ratonnerre
Je ne sais pas quoi faire
Quand il est en colère
Un papa-rasol
Avec qui je m’envole
Quand il rigole
Un papa tout court
Que je fête en ce jour
Avec tout mon amour » 
P.Ruaud 

unpapa.gifQuel père êtes-vous?

* La vérité sur les pères 

Au XXème siècle ont a remplacé la famille hiérarchique fondée sur l’autorité du mari et du père par une famille égalitaire entre les époux qui prennent solidairement les décisions concernant les enfants. 

Les « nouveaux pères » 

Les nouveaux papas
Album : Les nouveaux papas

13 images
Voir l'album

Le nouveau rôle des pères, de ces papas -poules dont les magazines brossent régulièrement le portrait, on pourrait dire que les enfants ont désormais un papa qu’on aime plutôt qu’un père que l’on craint ! 

Mais Les « nouveaux pères » ne sont pas une invention récente :
« C’est aussi injustice et folie de priver les enfants qui sont en âge de la familiarité des pères et vouloir maintenir en leur endroit une morgue austère et dédaigneuse, espérant par là les tenir en crainte et obéissance….Quand je pourrais me faire craindre, j’aimerais encore mieux me faire aimer » - Michel de Montaigne – De l’affection des pères aux enfants- 

* La fête des pères à l’école 

Pères inconnus, pères disparus, pères absents, un peu difficile à gérer cette fête en raison de l’absence aujourd’hui fréquente des pères dans les familles monoparentales ou recomposées. J’en ai fait la longue expérience au cours de ma carrière maternelle. Parfois les enfants d’une cruauté innocente sont les premiers à soulever le problème. 

Certains enseignants préfèrent même l’occulter. 

Mais j’y vois au contraire une occasion de repréciser le rôle du père, le rôle des parents, l’évolution de la famille et l’amour toujours présent. Même un tout-petit peut comprendre et moins souffrir de cette fête parfois impossible chez lui. 

Pour les autres, qui ont la chance de pouvoir offrir un présent à leur papa, les maîtresses (plus présentes que les maîtres à la Maternelle – question de choix : pas de parité ici) les idées sont moins riches mais parfois très intéressantes. Quelques petites images pour vous le prouver. 

Le cadeau dAlain
Album : Le cadeau d'Alain
Pour un papa bricoleur un petit livre de tendresse. Voici des clous, des vis...et voici ma main et mon coeur...
6 images
Voir l'album

* Origine de la Fête des Pères : USA 

Sans remonter au Pater familias romain, dont le terme usuel aujourd’hui évoque l’autorité plus que la tendresse, ce sont à nouveau les américains, comme pour les mamans, qui ont consacré les premiers une fête aux papas.  C’est en 1910 à Spokane, aux Etats Unis, que Sonora Smart Dood en eu l’idée. Elle voulait rendre hommage à son père qui avait élevé seul 6 enfants. Son père étant né en juin, elle choisit ce mois pour organiser la première fête des pères. 

* Officialisation de la Fête des Pères 

Calvin Coolidge, Président oublié de 1924 à 1929, inaugure son mandat par la création d’un jour spécial dédié aux papas, et Lyndon Johnson, successeur de John F. Kennedy, fixe cette fête au troisième dimanche de juin en 1966. En France, on fête les pères depuis 1952 

* Origine du mot « père » 

Père vient du latin « pater », qui désigne à la fois le représentant de l’autorité, le père de famille et le géniteur. Aujourd’hui le terme père nous évoque plutôt la tendresse, mais le rôle du père a évolué au fil du temps, pour passer de l’autoritaire pater familias de l’antiquité, qui avait même le pouvoir de vendre ses enfants, au papa pour d’aujourd’hui ! 

* Au fil des dictons  « Il y a quelque chose de plus bête qu’un proverbe, écrit Alphonse Allais, c’est deux proverbes. Ce « Tel père tel fils » est idiot. Mais cet autre « À père avare fils prodigue » n’est pas moins bafouilleux. Que dire des deux réunis ! » Tel père, tel fils ?  « Ils sont nombreux les proverbes qui, comme celui cité par Alphonse Allais, soulignent la similitude physique ou morale entre pères et fils. On peut y voir l’évocation d’une transmission génétique que la science découvrira bien après la sagesse populaire. On peut y retrouver aussi les mécanismes fréquents d’imitation des parents par leurs enfants, phénomènes bien connus des sociologues comme des psychologues. Quelques exemples de ces proverbes de « ressemblances » :
— Les chiens ne font pas des chats.
— Les loups ne font pas des agneaux.
— Les chats ne font pas des rats.
— Est lion qui est fils de lion. (Hébreu)
— Bon chien chasse de race.
— Bon sang ne saurait mentir.
— Le semblable engendre le semblable.
— De charbon ne peut sortir blanche farine.
— Un pin fait un pin, il ne peut faire du jasmin. (turc)
— On ne cueille pas des raisins sur les épines ou des figues sur les roses. (grec)
— La poire vient sur le poirier et la figue sur le figuier. (grec)
— De mauvais corbeau mauvais œuf. (grec)
— Quand une vache blanche entre dans une étable, une vache blanche en sort cent ans après.
— Si l’étalon et la jument trottent, comment le poulain irait-il lentement ? (allemand)
— La gazelle saute. Comment son petit ramperait-il ? (Peul)
— Sa mère oignon, son père ail : comment le fils sentirait-il bon ? (turc) 
À père avare, fils prodigue ? Si d’autres proverbes affirment le contraire, ce n’est pas parce que le parler populaire est bafouilleux ou que la sagesse des nations a l’esprit bien embrumé… C’est que le phénomène d’opposition aux parents est également connu depuis la nuit des temps. Les sociologues ont largement montré qu’il y a une réaction causale directe entre générations, soit par imitation des parents, soit par réaction contre eux. Parmi les enfants de parents alcooliques par exemple, il y a à la fois plus d’alcooliques et plus d’abstinents absolus que dans le reste de la population. Dans certains cas, ainsi que le souligne le spécialiste Jon Elster, l’opposition perçue peut n’être qu’une « régression statistique et génétique vers la moyenne » : l’enfant d’un être exceptionnel semble s’opposer à son père s’il n’est que « moyen ». 
Quelques exemples de ces proverbes de « contrastes » :
— À père sage, enfant stupide.
— À mère diligente, fille paresseuse.
— Aux parents méchants, enfants gentils.
— Après celui qui recueille vient celui qui gaspille.
— Après celui qui construit vient celui qui démolit.
— Tous les enfants d’un même ventre ne sont pas de même trempe.
— Le pimentier n’est pas piquant, mais son fruit est piquant. (créole)
— Le vinaigre est fils du vin. (hébreu)
— Noire géline pond œuf blanc. 
   Bref, comme on y trouve à juste raison tout et le contraire de tout, vous découvrirez certainement dans le lot le proverbe adapté à votre cas !    

* Les pères populaires 

Dans les campagnes d’autrefois, parler du « père Untel », c’était une façon familière de désigner un vieux bonhomme connu de tous – en dehors bien sûr du curé de la paroisse. Plus largement, cette dénomination a surnommé des personnages fictifs ou réels, importants dans l’imaginaire populaire.Le père Noël Le plus connu de tous est bien sûr le père Noël. Au XXe siècle, il a remplacé progressivement tous les autres pourvoyeurs de cadeaux de Noël, saint Nicolas, l’Enfant Jésus ou la Béfana. Sa physionomie actuelle (visage rond, barbe blanche, houppelande rouge bordée de fourrure blanche, grandes bottes et, complément indispensable du costume !, grande hotte) nous vient des Etats-Unis.
Après guerre, la chanson de Tino Rossi, Petit papa Noël, a contribué à le populariser en France. Pour le clin d’œil, rappelons que l’auteur de la musique s’appelait… Martinet, comme l’inévitable accessoire du père Fouettard… 

* Les « pères » commerciaux 

Faut-il les placer juste après le père Noël ?… Avec une connotation sympathique, le terme a en effet été utilisé comme marque par plusieurs sociétés commerciales :

Les livres du père Castor de notre enfance et toujours d’actualité,

ou la Pub: les dindonneaux du père Dodu par exemple… 

Le père Fouettard 

Père heureusement en voie de disparition. Il terrorisait autrefois les enfants dans toute une partie de l’europe dont l’est de la Fance.
Pendant que Saint-Nicolas distribuait des bonbons aux enfants gentils,
version croquemitaine du père Noël, le père Fouettard est celui qui distribuait aux enfants désobéissants des « punitions de Noël » au lieu des cadeaux attendus : martinets, petits fouets, branches de houx, voire crottins au fond des petits sabots… Ce personnage disparaît aujourd’hui, la société incitant à gâter tous les enfants, qu’ils soient sages ou sauvageons !

Il ne nous paraît pas nécessaire de créer une association de défense du père fouettard.
 

Les deux pères Lustucru 

Très connu aussi des enfants : le père Lustucru. En fait, il n’y a pas qu’un mais deux !
On pense d’abord à celui de « la mère Michel qui a perdu son chat » : un voisin malicieux, voire un peu féroce, qui a sans doute – la chanson le laisse supposer – dégusté en civet le matou perdu…
Le second, plus inquiétant, est repris en chanson par Théodore Botrel. Il s’écrit avec un k, qui sonne plus féroce, et il est Breton : père Fouettard du soir, ce père Lustukru y ramasse tous les enfants qui ne dorment pas pour les manger… tout crus bien sûr ! 

Le père Cent S’il y en a un qu’on a longtemps fêté, c’est bien celui-là ! Cent jours avant la quille, donc avant la fin du service militaire, c’était le jour du père Cent : un père dont les pious-pious arrosaient l’anniversaire avec bonheur et alcools, un père dont on annonçait parfois le décès ce jour-là par un faire-part rigolard, écrit en argot de caserne… 

* Les « pères » en littérature 

Ils sont nombreux,

Le père Goriot étant sans doute le plus fameux de tous. Balzac a régulièrement utilisé la formule pour désigner un chef de famille aux enfants déjà grands, issu d’un milieu populaire ou établi en province (le père Grandet), parfois matois et retors comme un vieux maquignon.

On peut ajouter aussi dans cette catégorie le fameux père Duchesne, à l’origine personnage de théâtre populaire du XVIIIe siècle s’insurgeant contre les injustices. Jacques Hébert en fit le titre d’un journal extrémiste et révolutionnaire lancé fin 1789, qui prêchait avec violence la guerre sociale et religieuse. Comme beaucoup d’autres pamphlétaires de l’époque utilisaient ce personnage, le journal d’Hébert afficha même en première page : «  Je suis le véritable père Duchesne, foutre !  » Le périodique disparut avec son créateur, guillotiné en 1794. 

* Les « pères » en politique 

En politique, le surnom est plus rare, sans doute parce qu’il s’accorde mal avec la dignité prêtée aux fonctions… On ne connaît guère que le petit père Combes : président du Conseil, ministre de l’Intérieur et des Cultes, puis ministre d’État, Émile Justin Louis Combes (1835-1921), à l’allure d’homme d’église mais aux idées farouchement anticléricales, prépara la loi de séparation de l’Église et de l’État de 1905. Son activisme lui valut ce surnom mi-religieux mi-paysan rusé. Bien au-delà de l’idée de filiation, l’appellation a fait son chemin : on rencontre des « pères » partout : au détour des contes, des fêtes, des romans, des couloirs de l’Assemblée nationale, des gondoles des magasins, ou des cantines de casernes… Une liste de bric et de broc, mais bien sympathique, à laquelle il ne manque plus guère que le raton laveur de Prévert… un père de la poésie moderne !  Textes : Marie-Odile Mergnac » 

* Des Pères très très spéciaux

« Le Père Lachaise » l’ingénieuse idée des créateurs du lieu pour en faire la promotion auprès des futurs clients qui refusaient d’aller passer leur vie éternelle si loin ! 

Le père UbuAu théâtre :  Le Père Ubu
Ce héros grotesque et malfaisant a été inspiré à Alfred Jarry , créateur de la pataphysique par son professeur de physique.
Le père Ubu est bouffon, vulgaire, cruel, ambitieux et pas malin.
Dans la pièce Ubu roi, on le voit devenir roi de Pologne et y instaurer son ordre (pas très différent de celui de certaines dictatures !!!). 
 

chronos dévore ses enfants

En mythologie  grecque et romaine ou la curieuse façon d’être père des dieux – enfants défendez-vous. Au début du monde, il n’y avait qu’une masse informe : le Chaos (mélange de terre, de boue, d’eau, agité par des vents violents, des explosions et des tornades de feu, ruisselant de lave en fusion).
Au bout d’un certain temps la Nuit, la Lumière, le Destin, le Tartare (lieu très sombre et très grand au fin fond de la terre) et Gaïa (Terre-Mère) émergèrent du chaos.
Gaïa créa Ouranos, le ciel, (Uranus en latin) de la même taille qu’elle et l’épousa.
Ils eurent de nombreux enfants : 12 titans, (Océan, Coeos, Hyspérion, Japet, Cronos, Théia, Réa, Thémis, Mnémosyne, Phoibê et Téthys), trois cyclopes et trois Hécatonchires.
Ouranos avait peur que l’un de ses enfants ne le détrône ; donc il décida de les enfermer dans le Tartare.
Au début, ils furent terrifiés mais sous la direction de Cronos et avec l’aide de leur mère Gaïa, ils se révoltèrent et Cronos prit le pouvoir après avoir tué Ouranos. Mais son frère aîné revendiquait le trône. Il fut alors décidé que Cronos aurait le pouvoir sa vie durant à condition de ne pas avoir d’enfants. 
Cronos préférant avoir du pouvoir que des enfants entreprit d’avaler ses enfants dès leur naissance. Ce qui, on s’en doute, déplaisait à sa femme Réa. A la sixième naissance, elle eut des jumeaux, et remplaça un des bébés par une grosse pierre entourée de langes. Cronos ne remarqua rien. Zeus devenu grand et fort voulait se venger de son père. Il alla voir sa tante Thétis, une des titans. Elle lui conseilla de se faire engager comme par son père. Alors qu’il le servait à table, il lui donna du vomitif à la place du vin. Cronos vomit la fameuse pierre, puis ses autres enfants. Délivrés, ils se révoltèrent aussitôt contre leur père : la guerre éclata et après bien des péripéties, Zeus prit le pouvoir et régna sur les autres dieux et l’Olympe, leur résidence ainsi que sur le ciel. 

* Poèmes

 Poème d’un embryon Si triste que je n’en mets ici que le lien http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&ID=1475&cat=17   

* Jeux

 http://kutchuk.com/cool/motscroises/fetedesperes.html 

 

* Une histoire de papa 

Ce papa très particulier avec lequel on ne s’ennuyait pas, tu as peut-être toi aussi profité de sa fantaisie. Sa fille raconte ici quelques anecdotes : Au plafond de notre chambre pendaient une cinquantaine de boules de verre de couleurs variées connues dans la maison sous le nom de « boules de sorcières ». Papa nous avait dit que si jamais des sorcières essayaient d’entrer dans la pièce, horrifiées en voyant leurs reflets hideux dans les boules, elles s’enfuiraient pour ne jamais revenir. Si je me réveillais au milieu de la nuit et entendais le vent siffler dans les branches, j’étais persuadée qu’une sorcière venait de quitter notre chambre et gémissait de fureur après s’être regardée dans une boule. Vous comprenez sûrement que les histoires qu’ils nous racontaient étaient rarement souriantes et de tout repos. Elles avaient toujours un côté angoissant. Il nous parlait d’êtrres répugnants qui voulaient capturer les humains, de créatures qui ne pouvaient survivre qu’en croquant les os encore tendres des bébés, d’étranges vieillards qui rodaient dans les buissons. Aujourd’hui encore, j’éprouve une certaine appréhension quand je me promène dans la forêt de hêtres au dessus de notre maison. Je redoute toujours de rencontrer des borogoves ou des vercherons fourchus. Tous les soirs, une fois que nous étions couchées, ma soeur Lucy et moi, mon père montait lentement l’escalier, ses os craquant encore plus fort que les marches, pour nous raconter une histoire. Je le vois encore aujourd’hui, adossé au mur de notre chambre, les mains dans les poches, le regard vague, en quête d’inspiration. C’était là, près de notre lit, qu’il commençait à raconter bien des histoires qui, plus tard, allaient devenir les livres que vous connaissez. Un soir en particulier, je me souviens de lui avoir dit que j’étais très malheureuse à l’école. Je le regardai en train de réfléchir. Il resta silencieux quelques secondes, puis se mit à nous parler de ces poudres merveilleuses qui sont soufflées dans la chambre à l’aide d’une sarbacane. Ces poudres de rêve ont des effets miraculeux sur votre cervelle pendant que vous dormez. Bien entendu, nous le harcelâmes de questions. « Comment ça marche ? Qui les souffle par la fenêtre ? Il continua à réfléchir et ne répondit pas immédiatement à nos questions.
- Ces poudres extraordinaires agissent aussi bien pour résoudre les problèmes de maths que ceux de la constipation, déclara-t-il. La poudre est absorbée par votre cerveau et vous fait faire des rêves d’une telle intensité qu’ils changent votre façon de penser.
Là dessus, il nous dit bonsoir et disparut dans l’escalier.
Un peu plus tard, quand les lumières furent éteintes et que nous fûmes presque endormies, j’entendis un bruit au dehors, devant la fenêtre. J’ouvris les yeux, vis dans l’ombre un long bâton qui écartait les rideaux et entendis un pssschh puissant soufflé dans un tube. Je ne m’en rendis pas compte tout de suite, mais c’était bien papa qui, après avoir quitté notre chambre, avait installé une échelle sous la fenêtre et, avec un long bambou pris dans le potager avait soufflé sur nous la poudre magique. 
Avez vous reconnu ce papa bizarre ?
Sinon, cliquez sur l’image

roalddahl.jpg 

 * Poésie et beaux textes 

« Tu seras un Homme, mon fils » de Rudyard KIPLING 

tuserasunhommemonfils.jpg

(peinture réalisée par ma fille en 4eme) 

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être amant sans être fou d’amour ;
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ; 
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles,
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ; 
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ; 
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront ;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire, 
 A…
Coïncidence : Un site célèbre lui aussi ce texte, choisi par ses parents, pour le baptême de TOM mon petit-fils 

http://www.cheztom.com/beaux-textes-tu-seras-un-homme…-mon-fils-kipling-article15.html

 * Une petite filmographie 

Filmographie
Album : Filmographie

7 images
Voir l'album

1936  Cesar  de Pagnol 

1942 Il était un père 

1954 Taza, fils de Cochise 

1983 Ces enfants sont à moi ! 

1991 Mon père ce héros 

1994 Le Roi Lion DA 

1998 La Vie est belle 

2002 Père et fils 

2003 Le Monde de Nemo DA  

2004 L’Enfant 

2004 Père et fille 

2004 Papa 

2006 La Clef 

2006 Des chiens dans la neige 

2006 Mémoires de nos pères de Clint Eastwood 

2006 Mon père et mon fils 

2005 A la recherche du bonheur 

* Pour vos enfants :    

- Un beau petit message d’amour dans une belle carte

 http://universdelulue.free.fr/fetedesperes.html 

http://www.momes.net/mini-dossiers/fete-des-peres/fete-des-peres.html  -

Une carte qui en dit long : http://www.momes.net/dictionnaire/minidossiers/bricolage/bricoperes.html 

* Extraits de  ces quelques sites 

http://rvpaternite.org/ 

http://kutchuk.com/papa/portraits.htm 

http://www.voilanewyork.com/nl/nl-jui2003.htm 

http://www.dialogus2.org/dahl.html 

http://www.momes.net/comptines/famille/un-papa.html 

http://www.momes.net/mini-dossiers/fete-des-peres/fete-des-peres.html  

 Et voilà !  A vous maintenant de réinventer la fête des pères. 

(Pour revenir à l’accueil cliquer sur la carte ci-dessous)

cartefetedesperes3.gif

Publié dans Fêtes | 1 Commentaire »

Fête des mamans * dimanche 3 juin 2008

Posté par ENO filles le 24 mai 2008

*** Pour vous une banque de poèmes

artetpomeslogo.jpg

En voici un pour la fête la plus jolie qui soit. A ne pas oublier SVP.

Poème pour maman

C’est moi, je suis ta fille à toi,
Et tu sais, j’en suis fière, crois moi…
Bien sur, il y a eu des hauts et des bas,
Mais tout ne s’arrête pas là.

Souvent en toi je me retrouve,
Et mes yeux bruns déjà le prouvent…
Dans tes qualités j’ai puisé,
L’affection, la tendresse et la sensibilité.

Une bonne fête, je veux te souhaiter
A toi, ma maman adorée,
Puisses-tu aimer ces vers
Qui viennent de ta fille, sincère.

haut fete des meres Valérie S. (Art et Poèmes)

Et celui que je t’ai écrit maman pour la première fête passée sans toi.

 AliceMaman!

En ce jour de la Fête Des Mères 

Mes pensées sont tournées vers toi. 

Que serais-je devenue, 

Et que vais-je faire aujourd’hui ? 

Sans toi, maman !   

Tu étais toujours là près de moi 

Pour me consoler quand j’étais triste ou que j’avais mal.  

Mais je n’en ai pas profité ! 

Souvent, tu m’as évité par ta présence   

de me noyer dans le chagrin … 

Ou du moins, tu m’as obligée à réagir. 

Ce sera la première fête des mères sans toi 

Je n’ai plus de vœux à t’offrir.   

Aujourd’hui tu es au Paradis. 

Et autour de toi brille un arc-en-ciel de vœux bien coloré. 

Mais tu es et tu seras dans mon cœur 

Et je te souhaite, 

Là où tu es, La paix et le bonheur, 

Le bonheur d’avoir retrouvé papa 

Et tous les êtres chers avant toi disparus. 

Bonne Fête Maman! 

Paule ~ mai 2005

Mais parfois à tord ou à raison ….les mamans sont tristes et voici ce qu’elles écrivent quand elles n’osent pas dire à leurs enfants combien cette fête est importante pour elles … A lire avant de ranger.

Poème anti-fête des mères

Contrat plus que service

 Avec un ordinateur on peut tout faire … ou presque

 Si ce n’est pas bien on efface tout et on recommence.   

 Avec une maman on peut tout faire…ou presque 

 Si ce n’est pas bien on efface tout …ou presque… 

 Et on recommence. 

 Mais le problème avec les mamans 

 C’est tout ce qui ne s’efface pas. 

 C’est le temps qu’elle a passé pour nous 

 C’est l’Amour qu’elle a stocké dans la mémoire de son ordinacœur. 

 Le problème avec les enfants 

 C’est que lorsque leur ordinateur est en panne 

 Il est maintenant plus facile d’en changer 

 Que de le réparer ! 

 On met soigneusement de côté 

 Les pièces que l’on a pu récupérer.

 C’est maman qui les stocke en attendant,

Bien sagement à côté de son ordinacoeur mal en point 

 Au cas où on pourrait le réparer. 

 Et quand il y a trop longtemps 

 Elle décide de tout jeter    

 Mais c’est parfois des pièces du sien 

 Qu’elle jette en même temps ! 

 De son ordinacoeur qui ne sert presque plus à rien.    

 On croit parfois que les ordinacœurs de maman c’est inusable,   

 On a sans doute raison.   

 Il y a toujours quelques pièces de rechange.  Dont on pourra user jusqu’à sa mort.     Et plus tard on les ressortira en disant : 

« Tu te souviens, ça marchait bien dans le temps, 

 Mais comme c’était lent, 

Comme c’était lourd, 

Comme c’était encombrant, 

On ne pouvait vraiment pas l’emmener 

Partout avec nous… 

Bon ! Ce morceau on va quand même le garder 

Pour montrer à nos petits-enfants »   

Et on le rangera bien soigneusement 

Dans le musée des Antiquités Familiales… 

Jusqu’au prochain  nettoyage

Paule ~ mai 2006

*** Et un petit lien vers l’article 2007, si le coeur vous en dit 

cliquez sur la carte   Carte d'Alain pour sa maman

Retour à l’accueil: Cliquez sur le tableau

La mère et l'enfant

Publié dans Fêtes | 2 Commentaires »

Le petit brin de muguet

Posté par ENO filles le 30 avril 2008

 poesi13.gifmuguet11.gif* Un bouquet de muguet
par Robert Desnos

Un bouquet de muguet,
Deux bouquets de muguet,
Au guet! Au guet!
Mes amis, il m’en souviendrait,
Chaque printemps au premier mai.
Trois bouquets de muguet,
Gai! Gai!
Au premier mai,
Franc bouquet de muguet
.

poesi21.gif         Le temps du muguet

Pour voir les vidéos cliquer sur les images ci-dessous

letempsdumuguet1.jpg                letempsdumuguetdd.jpg

Cette chanson symbole de la fête du travail a été écrite sur la musique de Vassili Soloviev-Sedoi et Mikhail Matoussovski. Les paroles françaises sont de Francis Lemarque.

Il est revenu, le temps du muguet
Comme un vieil ami retrouve
Il est revenu flâner le long des quais
Jusqu’au banc ou je t’attendais
Et j’ai vu refleurir
L’eclat de ton sourire
Aujourd’hui plus beau que jamais
Le temps du muguet ne dure jamais
Plus longtemps que le mois de mai
Quand tous ses bouquets déjà seront fanes
Pour nous deux rien n’aura change
Aussi belle qu’avant
Notre chanson d’amour
Chantera comme au premier jour
Il s’en est allé, le temps du muguet
Comme un vieil ami fatigue
Pour toute une année, pour se faire oublier
En partant il nous a laisse
Un peu de son printemps
Un peu de ses vingt ans
Pour s’aimer, pour s’aimer longtemps

Et maintenant à moi. C’est mon blog après tout !!!

poesi7.gif Histoire du brin de muguet perdu dans un livre


D epuis longtemps déjà dans ma maison

Le courrier se fait rare,

Et le muguet aussi.

M ais dans un coin de ma chambre,

Clochette Un brin de muguet est caché.

Il me rappelle certains jours heureux

Où nous allions le cueillir en famille.

Je l’ai retrouvé hier

 D ans mon missel de première communiante.


Et, comme pendant un moment, je restais là

A le regarder,

poesi21.gif 

Soudain, le petit brin de muguet me parla.

- « E xcuse, me dit-il, si j’ai triste figure

Si je suis un peu jaune et un peu rabougri.

Pourtant, si tu savais, j’étais beau je t’assure.

Tu as l’air d’en douter, tu as oublié ?

Je vais, pour te convaincre, te conter mon histoire.

D ’abord, j’ai vu le jour là-bas, très loin d’ici,

De l’autre côté…


C’est sur le sol encore français qu’un matin j’ai fleuri.

Au milieu d’autres fleurs.

J ’ai vécu, sans savoir que c’était le bonheur.

Je buvais, le matin, la rosée bienfaisante.

Je voyais, le ciel bleu, la lune, les nuages.

Je voyais, le soleil à travers les feuillages.

A insi, rapidement, je suis devenu grand.

Comme il faisait bon, comme tout était beau!

Nous avions chaque jour, les oiseaux qui chantaient.

Tu as dû, toi aussi, les écouter, autrefois.

J’aurais dû ne jamais rien désirer de plus.

P ourtant je subissais l’attrait de l’inconnu.

Je pensais que peut-être, je serais cueilli.

Comme porte-bonheur, et j’en étais ravi.
poesi5.gif Pour conserver longtemps ce muguet frais et parfumé,

Avec des gestes tendres,

D ans ton livre précieux tu m’as enfermé,

Tout comme si j’étais moi aussi

Une chose sacrée.

J’étais heureux et fier d’être ainsi honoré.

A insi dans le recueil de cuir, je me suis endormi. Clochette


Je suis resté des jours,

J’ai franchi la mer et

Parcouru la France,

 Jusqu’à ce qu’aujourd’hui tu me trouves.

J’avais bien essayé de garder

Un reste de parfum pour toi.

M ais quand tu as voulu me prendre dans tes doigts Clochette

J’en étais tout ému, je ne puis l’expliquer.

Et en poussière j’ai disparu »

poesi5.gift c’est ainsi que j’aurais pu vous envoyer,

C’est sans doute enfantin,

Ce petit brin de muguet, si longtemps caché

Que je ne sais plus d’où il venait.

Aussi c’est bête, voyez-vous, mais j’ai pleuré ce soir!

À vous mes enfants, ma famille, mes amis,

Et à vous aussi que je ne connais pas,

Voici le souvenir de ces quelques clochettes,

ClochetteCe petit brin de rien du tout,


Qu’avec votre imagination

Vous saurez parfumer.

L a fée C lochette Clochette

poesi20.gif

23h24 Quelle belle idée. Merci Jeannine pour ton petit diaporama.

Et cette fois c’est F.L. qui chante. Je le communique de suite à nos ami(e)s et je vais me coucher.

N’oubliez pas de cliquer sur le globe…

Du muguet pour vous

Merci Valérie pour ta jolie carte. Chacun pourra l’apprécier avec moi ici.

(cliquez sur l’image pour la regarder et arrêtez-la à votre gré)

Un brin de muguet

Publié dans Fêtes | 4 Commentaires »

 

LA CRINIERE de KOUMAC |
Force Ouvrière Cordier-Lapeyre |
souvenirs |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | CSF MEINAU - confédération ...
| château de l'Isle
| Oiseaux à Séné Morbihan